Stalag 7
En 1942, durant la seconde guerre mondiale, un luft-stalag près de Hammelburg. Dans ce camp, incarnez un prisonnier avec seul envie de s'évader, un garde du camp ou un soldat à part, et un résistant. 
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Petit cheminots I love you!

 
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Frank Deylan


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MessagePosté le: Sam 7 Nov - 00:50 (2009)    Sujet du message: Petit cheminots I love you! Répondre en citant

Grübeer Han et Otto Filtzegrad se tenaient à l'avant du train, dans la locomotive.
Une forte chaleur se dégageait de la chaudière qui était constamment alimentée en charbons par les deux chauffeurs.
Malgré la neige et les températures très froides, ils transpiraient. Leurs visages étaient recouvert de suie.
Grübeer s'épongea son front trempé de sueur d'un revers de main et lança d'une voix rauque:

"Wir kommen bald!


-Hoffentlich wird die Widerstandskämpfer kommen nicht."

Han ne répondit pas, les paroles de son ami le fit tressaillir; si les résistants savaient ce qu'ils transportaient, alors ils étaient poliment parlant foutus. Il y avait bien une dizaine de garde à bord du train déguisé en civil, et peut être une taupe parmi eux qui avait dut sauter d'un wagon en cours de route... Le convoi transportait un tout nouveau modèle d'obus qui serait capable de détruire et de transpercer n'importe quel blindage en un coups, la tête étant plus pointue et résistante, chargée d'acide et de shrapnels, un simple char Sherman serait réduit en cendre si il ferait face à un canon allemand. Filtzegrad soupira et enfonça sa pelle dans le tas de charbons avant d'en mettre beaucoup dans la chaudière.

Le colonel Von Jaeger était assis dans son wagon, sur sa chaise style Louis XIV en pur chêne.
Elle était recouverte de velours rouge, réconfortant les pensées du colonel; le sang.
Il fallait dire que c'était un véritable meurtrier, malade mental, psychopathe et sexiste.
Sur son bureau se consumait dans un cendrier de cuivre une cigarette russe. Une petite lampe éclairait des dossiers.
Dehors par les stores un peu baissés on pouvait voir le décors et la neige défiler à toute allure malgré la nuit environnante.
Jaeger était recherché par tous les résistants qui avaient peur de ce dernier, impitoyable.
Ils avaient tout fait pour l'éliminer et il s'en sortait toujours indemne.
Ses petits yeux derrière ses grandes lunettes rondes étaient en train de fixer la porte qui s'ouvrit. Un soldat français de la milice chargée de défendre le wagon lui déclara en un allemand fastidieux:

"Je suis désolé de vous déranger mais des gardes ont repérés des saboteurs le long de la voie, il faut s'arrêter!

-C'est MOI qui donne les ordres ici. Et puis je n'aime pas les mauvaises nouvelles.

-...Excusez moi mais je..." bafouilla le pauvre milicien.

Von Jaeger saisit son arme posé sur le bureau, et tranquilement fait jouer son doigt sur le protège détente.
Puis sans regarder où tirer il fit feu en direction du soldat qui s'écroula sur le seuil de la porte ouverte, laissant entrer tout le froid dans la "salle".


"Il n'y a pas de "mais". Venez me nettoyer ça!" appela t-il en se levant avant de reprendre en s'adressant aux deux allemands qui entrèrent:

"Sagen Sie dem Fahrer, um den Prozess zu beschleunigen."



Grübeer hurla quelque chose d'incompréhensible. Ses yeux étaient écarquillés de peur. Otto regarda à travers le brouillard et cria à son tour, se jeta sur le freins mais trop tard. Une magnifique explosion les emportas.
La locomotive fit une embardée et se souleva des rails, les chauffeurs eurent la tête à l'envers un instant puis une seconde explosion retentit dans la nuit, ensuite ce fut le noir...


Jaeger se releva avec un sourire aux lèvres, il venait une nouvelle fois d'échapper à une mort certaine. Tous à part un ou deux chanceux venaient de se redresser au beau milieu d'un champ de débris et d'épaves recouvertes de neiges. Des renforts ne tarderons pas à arriver, pensa le colonel qui fit quelques pas dans la neige qui lui arrivait aux jambes.


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MessagePosté le: Sam 7 Nov - 00:50 (2009)    Sujet du message: Publicité

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